Ceux qui pardonnent sont les guérisseurs de l'humanité.
Plutôt que de ressasser l'offense du dommage,
plutôt que de rêver de revanche ou de vengeance,
ils arrêtent le mal d'eux-mêmes...
Pardonner, c'est l'acte le plus puissant
qu'il soit donné aux hommes d'accomplir.
L'événement qui aurait pu faire grandir la brutalité
dans le monde sert à la croissance de l'amour.
Les êtres blessés qui pardonnent
transforment leur propre blessure.
Ils guérissent - là où ils sont - la plaie qui défigure
l'humanité depuis ses origines : la violence.
L'homme qui pardonne ressemble à Jésus.
L'homme qui pardonne rend Dieu présent.
Père Gerard Bessière
Qu’est-ce que le «Grand Pardon» ?
Selon moi, c’est comme le «Petit Pardon»!
Et le «Petit Pardon», me direz-vous! Eh bien voilà! Le petit pardon c’est le pardon de tous les jours. Celui que l’on s’accorde, et que l’on accorde à l’autre.
Le «Grand Pardon», c’est tout comme. À la différence près, que celui-ci interpelle notre pardon envers les actions de nos ancêtres, et de leurs aïeux.
Puisque la majorité des conflits ethniques et religieux le sont par traditions, il devient impératif de faire la paix avec ces traditions.
Chaque individu se doit de se réconcilier avec lui-même, et avec un passé de traditions destructrices.
Par la volonté de se reconnaître en tant qu’êtres humains de cultures et de traditions diverses, nous accomplirons dans le présent le rêve que tous nos aïeux nous ont légués, et celui que nous chérissons tous, celui de vivre dans un monde de paix, de bonheur, et de prospérité : Le Paradis sur Terre.
Nous devons, par respect pour tous nos aïeux, et envers nous-mêmes, nous élevé tous ensemble, et affirmé d’une voix commune, notre volonté de nous engagé dans une renaissance planétaire pour l’espèce humaine, dans le respect des coutumes et des croyances, qui favorise l’harmonie et le respect des peuples.
N’oublions jamais que nous sommes tous dépendants les uns des autres. Mes actions et les vôtres ont des répercussions directes sur ma qualité de vie personnel et communautaire, et vice-versa.
Tout comme il est prioritaire de conserver et d’améliorer la biodiversité de la nature, il est aussi prioritaire de préserver la diversité de nos coutumes et cultures.
Alors, pour résumer, disons que le «Grand Pardon» consiste à faire la paix avec notre passé afin de démarrer aujourd’hui, un monde d’entraide et de respect, qui servira de fondation à la réalisation d’un monde de paix durable.
Voilà le genre de grand pardon que je nous propose.
Denis «Yogi» Lemieux
2009