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«Revenu Québec enquête sur deux coopératives qui ont permis à des contribuables d'obtenir indûment des déductions fiscales.
Revenu Québec a des motifs raisonnables de croire que la Coopérative de services de travailleurs autonomes, faisant des affaires sous la raison sociale Coop Harmonie Plus et la Coopérative québécoise de formation des travailleurs autonomes, faisant des affaires sous la raison sociale Coop Plus (administrée par M. Serge Fréchette), ont utilisé un stratagème pour permettre à des investisseurs de bénéficier, sans y avoir droit, d'une déduction fiscale. Celle-ci correspond à 125 % des montants investis dans ces coopératives au moyen de leurs REER.
Ce stratagème aurait aussi permis aux mêmes contribuables d'obtenir, sous forme de prêt, une partie importante des sommes investies dans ces coopératives par l'achat de parts privilégiées à même les fonds qu'ils auraient retirés de leurs REER autogérés, et de ne pas déclarer au fisc ces retraits de leurs REER.
Selon l'enquête de Revenu Québec, qui couvre les années 2001 à 2005, les sommes investies dans ces coopératives totaliseraient plus de 7,3 millions de dollars.
Revenu Québec entend régulariser la situation fiscale de ces contribuables. Quant à ces coopératives ainsi qu'aux responsables de ce stratagème, ils s'exposent à des amendes variant de 125 % à 200 % des impôts éludés par les investisseurs ainsi qu'à une peine d'emprisonnement maximale de deux ans.»
(Site de Revenu Québec)
Entre vous et moi, lorsque je lis ça, voici ce qui me vient à l'esprit:
Ces coopératives emploi des gens, créent des emplois, soutiennent l'économie locale tout en participant à l'effort collectif, par les taxes qu'ils paient, comme tout le monde, lorsqu'ils consomment au nom de la coopérative.
Qui le Gouvernement croit-il aider, lorsqu'il condamne à la faillite, de simple gens qui ne croient plus dans le système de gestion actuel des choses?
Et si, justement, on invitait les individus à se doter de leur propre système de gestion financière locale, sous forme de coopérative?
Les investissements des coopérants pourraient ainsi être réinvestis directement à même la communauté pour créer de l'emploi localement, et ainsi, améliorer la qualité de vie de chacun.
Il en résulterait une diminution de la dépendance des fonds en provenance du Gouvernement, tout en permettant aux individus de la collectivité, de se prendre en main et et de collaborer collectivement à mettre en branle «un chantier de renouveau local».
En investissant dans le talent local, afin de répondre au besoin local, il se créera une prospérité locale.
Nous serions en mesure du même coup, de réapprendre à s'entraider, et d'apporter une réelle amélioration de la qualité de vie pour chacun.
Nous devons comprendre que ce n'est pas le gouvernement, dans sa forme actuelle, qui règlera les nombreux et nouveaux défis qui apparaissent, à grande vitesse, et auquel nous devrons tous faire face un jour.
Ce n'est pas en brisant la vie de citoyens, comme le gouvernement se permet de faire en toute impunité, que nous parviendrons à la prospérité citoyenne.
Nous devons reprendre le contrôle de notre Vie et de notre destinée. Nous devons redéfinir le genre de sociétés dans lequel nous désirons évoluer, et nous désirons voir évoluer nos enfants.
Nous ne sommes pas dues au Gouvernement, contrairement à ce qu'il prétend.
Nous sommes des êtres uniques, partageant un moment d'existence unique, dans un temps communs: «Présentement». Nous sommes des êtres autonomes et indissociable. Nous sommes, chacun de nous, le seul et unique maître de notre Vie et de notre destiné.
Malgré les générations de gouvernements qui se sont précédés, aucun n'a été en mesure de gérer adéquatement nos richesse collectives, afin que nous puissions vivre dans le bien-être, et bénéficier à court, moyen et long terme, du fruit de nos efforts quotidiens.
Ce que je propose comme forme de gouvernance, c'est que le gouvernement agisse comme le logisticien de notre société, et le répartiteur de nos avoirs collectifs.
Maintenant, encore faut-il savoir comment répartir ces avoirs, et dans quel type de société nous désirons évoluer!
Moi, je propose une société fondée sur le respect de l’individu, et son droit au respect et à son intégrité.
En facilitant et en rendant accessible les ressources dont nous disposons, il nous sera facile de collaborer à la reconstruction du Québec, et à assurer le maintient de la qualité de vie pour chacun. Pour moi, c'est d'une évidence prioritaire.
C'est ce que j'appellerais: «Bénéficier des bienfaits de la coopération et de la solidarité humaine».
Qu'en pensez-vous?
Denis "Yogi" Lemieux
14-02-09
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